En amoureux Mariage en vue

CETTE JOURNEE OU IL M’A DEMANDE EN MARIAGE

3 septembre 2017

Il serait temps vous allez me dire ! Cela fait pile deux mois que la fameuse demande a eu lieu ! J’ai l’impression que c’était hier, c’est dingue. Je me souviens de tout dans les moindres détails. Ce genre d’événement ça marque pour toujours je pense. Je m’y attendais tellemeeeeeent pas. Pour vous remettre dans le contexte, nous nous sommes mis ensemble le 3 juillet 2014. Chaque année, nous fêtons notre « anniversaire » comme il se doit. Du moins on essaye ! La première année, nous l’avions fait à Arcachon : dîner en tête à tête sur la plage. Max m’avait offert 2 billets pour Disneyland et moi je lui avait concocté un petit cahier avec toutes nos conversations sur Facebook. Pour la deuxième année, nous étions rentrés tout juste de Corse. Ce n’était pas la joie, nous étions chez ma mère et nous avons fêter ça tous les trois. Max m’avait offert un coffret Sephora avec plein de bricoles comme j’adore et moi je lui avait offert un bracelet. Cette année j’avais prévu un objet fait moi-même, un petit DIY quoi et une grille de mots fléchés avec que des mots sur nous. Cela m’a pris un temps fou ! J’étais encore dessus la veille du grand jour à minuit. Il s’est découvert une véritable passion pour ce jeu alors j’ai trouvé que c’était une bonne idée d’en faire un spécialement pour nous. Il a complètement adoré ! Bref, je m’éloigne. Revenons maintenant à ce 3 juillet 2017. Il est 14h00 quand nous quittions l’appartement…

Après m’être posée plus de 1700 questions sur le lieu et l’activité, et après m’être demandé quelle tenue il fallait porter (retrouvez mon look juste ici), c’était l’heure de quitter l’appartement pour la surprise de nos 3 ans d’amour. J’étais excitée à l’idée de partir et j’avais qu’une hâte : savoir ce que m’avait concocté Max.

Sur le chemin

On quittait Mérignac, puis Bordeaux, puis nous étions sur la route des vins. Je reconnaissais bien car il y avait des vignes partout et aussi parce que nous l’avions déjà prise quelques fois. Notamment pour visiter le château d’Agassac, mon petit chouchou ! Le soleil jouait à cache-cache mais il faisait bon. Les vitres de la voiture étaient ouvertes, mes cheveux virevoltaient dans le vent, je passais ma main à l’extérieur pour sentir l’air se glisser entre mes doigts. Max était souriant, et il cherchait de temps en temps mon regard. Je lui répondais par une question, qui revenait toutes les 5 minutes :

On est bientôt arrivé ?

Je disais ça bien évidemment pour l’enrager mais cela le faisait plus rire qu’autre chose. Pas de réponse, il jouait le jeu à 100%. Du coup mon excitation était toujours présente et elle s’est légèrement (très légèrement) accentuée lorsqu’il m’a dit :

Maintenant chérie, tu vas fermer les yeux.

Bon, bon, bon… Ce n’était pas du tout prévu au programme ça ! Je dis ça alors que je ne le connaissais même pas mais j’étais surprise de sa demande. La surprise devait être à porté de vue pour qu’il me demande de fermer les yeux. Je me suis exécutée sans ronchonner et je lui faisais quelques feintes. Sinon ce n’est pas drôle non ? Je lui disais que j’ouvrais les yeux de temps en temps mais il n’avait pas l’air de vouloir rire. Du coup j’arrêtais mes bêtises et je profitais de cette attente. La route était tellement cabossée, ça sautait de partout ! A chaque mètre, mes fesses se décollaient du siège et ma tête heurtait la vitre sur le côté. Rien de grave mais j’étais de plus en plus perplexe. Mais où m’emmène-t-il ?

Après quelques minutes à fermer les yeux, Max s’aperçu qu’il m’avait prévenu un petit peu trop tôt. Mais au final la surprise était encore plus belle, lorsque je vis, à son signal cette première surprise. Il freina, arrêta la voiture et me dit d’ouvrir les yeux.

Surprise numéro 1

La nuit au château

Je découvris à seulement quelques dizaines de mètres, un superbe château planté tout droit devant moi. J’aime tellement les châteaux ! Et celui-ci, tout de blanc vêtu, avec ses quatre belles colonnes, ses trois étages me donne les frissons. Après avoir lancé un « woooow », Max m’annonce :

Eh oui on va dormir dans un château !

J’ai du répondre quelque chose comme « C’est vrai ? » avec des étoiles plein les yeux. J’étais tellement contente, car ce fût une grande première ! Qu’est-ce qu’il me connait bien. Et cela me touche vraiment de voir qu’avec les années, il est toujours capable de me surprendre et de me combler de joie.

Après avoir garé la voiture, nous sommes allés déposer nos affaires dans notre chambre. Il faut savoir que les chambres d’hôte ne sont pas à l’intérieur du château mais dans le bâtiment sur la gauche, anciennement les écuries. Une jeune femme nous a accueilli avec un grand sourire et quelques chose de spécial dans le regard. Je comprends maintenant pourquoi.

Bienvenue au Château Giscours messieurs, dame. Je vais vous accompagner jusqu’à votre chambre.

Nous empruntons l’escalier en bois pour monter au premier étage du bâtiment. Il y avait des bouteilles de vin partout, forcément, et la décoration était simple et raffinée. Le couloir qui mène aux chambres est entièrement en pierres, cela donne un véritable cachet et cela annonce une suite de bon goût.

Sur le palier, la demoiselle de la réception nous ouvre la porte de la chambre et nous laisse poser nos affaires. Elle est juste sublime. Je me croirais tout droit sortie d’un film de l’époque. La décoration et les meubles sont en raccord avec le château. Ce n’est pas dans nos habitudes et je dois dire que j’adore ça ! Le vieux parquet, les rideaux (qui doivent porter un nom particulier mais je ne le connais pas), la banquette, le bouquet de roses, la corbeille de fruits, la salle de bain en marbre… Tout était parfait.

Juste avant de partir, la dame de la réception a prévenu Max qu’il fallait qu’il descende voir Monsieur Verpaalen car il l’attendait. Je trouvais cela très étrange. Mais qui était-ce ? Et pourquoi devait-il rencontrer Max ? Il m’en cache beaucoup trop et cela est très frustrant ! Je ne peux évidemment pas descendre pour pouvoir savoir ce qu’il se trame dans mon dos… Du coup j’en profite pour faire quelques snaps et beaucoup (trop) de photos.

Au retour de Max, j’essaye d’en savoir un peu plus. Il m’a juste dit que c’était un monsieur qui travaillait au château. Bon, je n’ai pas cherché à en savoir davantage puisque il fallait partir. Je n’avais pas envie de quitter cette chambre et pourtant il le fallait. Déjà, vous allez me dire. Eh bien oui, puisqu’une autre surprise m’attendait. Il fallait partir à 15h45 pour le rendez-vous de 16h00. Alors en route pour cette deuxième surprise !

Surprise numéro 2

La balade en calèche

Je reconnaissais pas vraiment les routes qu’on empruntait jusqu’à ce que je vois un petit panneau « Château d’Agassac ». Vous savez, c’est ce fameux petit château que nous avions visité il y a un an de cela. J’étais tombée sous son charme au premier regard. Du coup, je lance à Max :

Oh regarde, le château d’Agassac est juste à côté, c’est fou !

Il m’a répondu « Ah oui !  » et nous sommes passés à autre chose. Nous étions vraiment en pleine campagne ! Mais où m’emmène-t-il ? Et à ce moment-là, je vois un vieil homme sur le bas côté. Max ralenti, baisse la vitre de la voiture et commence à lui parler. Le monsieur lui ouvre le portail et nous voilà dans une « cour de ferme ». Qu’est-ce qu’on fait ici ? fut ma première réaction. Max était mort de rire et moi je ne comprenais pas.

Nous allons faire une balade en calèche !

Eh bien me voilà rassurée ! Toute contente, je descends de la voiture et je salue le monsieur. Il apprend à son tour que Max me concoctait une surprise. Il pensait que j’étais au courant c’est pour cela qu’il ne comprenait pas ma réaction étrange lorsque je l’ai vu.

Après quelques minutes à nous raconter l’histoire de son attelage, et après avoir équipé ses chevaux nous voilà partis pour 1h00 de balade à travers le médoc. C’était une première pour nous deux. Oh j’ai bien du faire une balade mais j’avais 4 ans alors je ne m’en souviens plus vraiment. Cela m’a beaucoup plus. J’adore la nature, et cette cohésion que l’on a lorsqu’on traverse les bois, lorsqu’on croise d’autres chevaux, que l’on sent l’air se faufiler dans nos cheveux, et les rayons du soleil caresser notre joue. On se sent tout simplement libre.

Nous avons passé un agréable moment, et nous avons beaucoup rigolé. Surtout les deux passages où c’était au trot ! Ça déménage ! On a bien cru qu’on allait s’envoler ! En tout cas Joel, l’atteleur, était adorable et je vous le recommande vivement.

Surprise numéro 3

Le dîner dans mon château préféré

De retour au château Giscours, nous nous sommes changés pour la troisième surprise : le dîner au restaurant. Je n’avais que 30 minutes pour me préparer. Heureusement, je savais comment m’habiller. J’avais bien eu le temps de me prendre la tête sur la tenue à la maison. D’ailleurs je vous ai tout raconter dans cet article !

Après m’être fait toute belle, donc, j’ai voulu faire quelques photos devant le château. Cela s’est vite transformé en shooting photo, au grand désespoir de Max ! Bon, ça va, cela n’a duré que 5 petites minutes. Mais je voulais aussi nous prendre en photo. Il y avait personne malheureusement pour nous aider. Alors j’ai cherché un moyen pour poser l’appareil et mettre le retardateur. J’ai fait quelques pas et j’ai trouvé une chaise, en plein milieu de la pelouse, couchée par terre. Très bizarre mais super pour l’occasion.

Après cette photo souvenir direction le restaurant ! Au bout de 10 petites minutes, je reconnaissais la route. Nous étions passé par le même itinéraire pour rejoindre l’attelage. Et au moment où je m’apprêtais à dire :

Oh on est passé par là tout à l’heure, je reconnais. Il y a même la pancarte pour aller au château d’Agassac.

Max prend le virage à gauche dans cette direction, en me souriant. C’est quelques mètre après cela que je le voyais, au loin. Il était là, entouré de ses arbres et de ses vignes, et la lune qui trônait juste au dessus des deux petites tours. C’était magique. Nous allions donc dîner ici. J’étais plus que ravie !

Malheureusement pour Max, cela ne s’est pas déroulé comme prévu. Nous avons choisi le menu composé d’amuses-bouche, de trois plats, d’un dessert et de mignardises. Parfait, sauf le temps d’attente. Il y avait une heure d’attente entre chaque plat. Arrivée l’heure du dessert, Max a d’ailleurs posé la question pour savoir si c’était normal d’attendre autant et la réponse fut positive. Tous les plats sont lancés au fur et à mesure du dîner. Un peu étrange comme façon de procéder mais bon… Moi cela ne me dérangeait pas trop, sauf vers la fin du repas je dois l’avouer. Mais je comprends maintenant pourquoi Max était de plus en plus stressé. Cela ne se voyait pas, je n’y ai vu que du feu, mais je peux comprendre son degré d’excitation dans ce genre de moment, lorsqu’on a « quelque chose » à faire (ou à dire haha) juste après.

Nous avons quitté le restaurant aux alentours de 23h15, soit 3h15 après le début du repas. La nuit était tombée et les lumières de la salle du restaurant illuminaient le château. C’était superbe. C’est main dans la main que nous sommes retournés à la voiture.

Surprise numéro 4

La demande sous les étoiles

De retour au château Giscours, Max me demande de descendre de la voiture et de l’attendre devant l’entrée de la maison d’hôte. Je ne comprenais pas pourquoi, encore une fois, mais j’exécutais ses ordres et je me retrouvais seule, dans le noir, devant les écuries. Max était donc parti garer la voiture, sur le parking qui se situe en face du civier. Pour m’éviter de marcher, il m’a demandé de l’attendre ici. Plutôt sympa de sa part. Du moins, c’était le scénario que je supposais. Sauf qu’au bout de quelques minutes, il y avait des bruits étranges. Je vous rappelle pour info, qu’il y avait la vigne, en face de moi, à seulement 5 mètres, qu’il faisait nuit noire, que j’étais seule et qu’il n’y avait pas un chat (et là j’aurais vraiment aimé en croiser un !).

J’ai donc pris mon téléphone et fait quelques snaps.

Voilà on vient de rentrer du restaurant. Max est parti garer la voiture, il m’a demandé de l’attendre 5 minutes, mais il fait nuit, je suis toute seule et j’entends des bruits bizarres.

Mais les snaps n’ont pas réussi à me détendre. Je regarde ma montre et cela fait plus de 5 minutes qu’il est parti. C’est pas normal, alors je l’appelle. Ca sonne mais personne au bout du fil. Je recommence une deuxième fois mais toujours rien. Ok, je commence vraiment à paniquer. Je fais quelques pas pour voir le parking de mes propres yeux. La voiture est en effet garer mais pas de lumière à l’intérieur et pas de Max. Mais où est-il passé ? Je décide donc d’envoyer un message à ma mère. Elle me rassure pas vraiment puisqu’elle me répond :

T’as peur ?

Merci beaucoup maman de ce message tellement bien placé ! Et au moment où j’allais répondre, Max débarque de nulle part !

C’est bon je suis là !

J’ai commencé à l’incendier, normal. « Mais où tu étais ? Ça fait beaucoup plus que 5 minutes ! J’ai entendu des bruits, je t’ai appelé mais tu répondais pas ! » Il ne s’était pas du tout rendu compte de mes appels, ni du temps qu’il avait mis. Après s’être excusé rapidement, il me tend la main et me dit de l’accompagner.  #LESUSPENSESTASONCOMBLE

Plus nous marchons, plus l’excitation est à son comble. Je repense à toute la journée, à toutes ces surprises, à Monsieur Verpaalen qui voulait le voir et me dis que c’est nos trois ans d’amour que l’on fête aujourd’hui et et et … Je finis par apercevoir un halo de lumière (organisé par ce cher Monsieur Verpaalen), face au château, avec une chaise installée devant. C’est à ce moment que j’ai réalisé. Dans ma petite tête, je me le suis dit mais sans y croire à 100%. Evidemment on ne peut jamais en être sure au risque d’être contrariée ou déçue. Mais c’est la chaise qui m’a fait douter…

Max m’a suggéré de poser l’appareil photo sur la chaise pour filmer l’instant présent. Il pense vraiment à tout ! Il savait que je voulais garder un souvenir de ce moment si particulier. Et c’est là que j’ai compris pourquoi une chaise était présente quelques heures plutôt.

Après être rentrée dans le cercle de torches, Max a sorti une feuille de sa poche. J’étais toute excitée, le sourire ne quittait pas mes lèvres. Il m’a écrit de très jolies choses et de jolis mots m’ont beaucoup touchés. Et il y a d’autres choses qui m’ont bien fait rigoler. Mais lorsqu’il a lancé la feuille en l’air, que son poignet est allé délicatement chercher un petit étui caché dans sa poche intérieure de veste, j’ai réalisé. #OHMONDIEU

Il va me demander, il va me demander, il va me demander, il va me demander, il va me demander, il va me demaaaaaaaander !

Marie, voudrais-tu devenir ma femme ?

Et là accrochez-vous bien. J’étais tellement étonnée/surprise/choquée que je lui ai répondu « C’est une blague? ». Max n’a pas calculé car il était concentré sur la bague. Il pensait que je ne la voyais pas dans la nuit alors il s’est rapproché de la torche, s’est mis à genou et m’a reposé la question. Et c’est là que je lui ai sorti un gros OUI. C’était magique. Il était minuit, et nous avons discuté encore une bonne heure autour des flammes. Je tenais à les voir se consumer jusqu’au bout. C’était si beau, je ne voulais pas partir.

J’ai prévenu ma mère, et mes meilleures amies. J’étais tellement sur un nuage, il fallait que je partage ma joie avec elles. Je me souviens de leurs réactions. Elles ont toutes (ou presque) supposé que j’étais enceinte. Ahhhh les filles, je vous jure ! C’est tellement mieux le mariage !!! Non je plaisante bien sur! Ce sont deux choses totalement différentes. En tout cas, je ne risque pas d’oublier cette journée et je suis heureuse d’avoir pu filmer tous ces beaux moments. C’est super de pouvoir vous le partager. Je vous laisse donc avec le montage vidéo que j’ai réalisé. Il est possible que vous ne puissiez pas le lire sur les téléphones portables.

Vive l’amour ! ♥

 

Accès 

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Les attelages du Poujeaux : 526 chemin du Petit Poujeau 33290 Le-Pian-Médoc

Château d’Agassac : 15 rue du Château d’Agassac 33290 Ludon-Médoc

 

Informations

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Notre article sur le château

 

 

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